• Mars 2011

Karim Perrin fait partie de la première promotion du DU Gestion du Patrimoine du Dirigeant d’Entreprise. Il nous explique pourquoi il a choisi cette formation.

    
Karim PERRIN


DU Gestion du Patrimoine du Dirigeant d'Entreprise

Promotion : 2010
Formation d'origine : DUT Techniques de commercialisation, puis formations en interne
Formation suivie
:
DU Gestion du Patrimoine du Dirigeant d'Entreprise
Poste actuel : Conseiller privé, Crédit Agricole


  • Quel est votre parcours ?
J'ai suivi un DUT Techniques de Commercialisation et ai intégré une agence du Crédit Agricole en 1995. J'ai commencé par travailler au guichet, puis j'ai évolué au bout d'un an et demi à un poste de Conseiller commercial Particuliers. Après 7 ans à ce poste et des formations en interne, je suis passé Conseiller patrimonial, fonction que j'ai occupé pendant 5 ans.
Quelques mois avant d'intégrer le DU, j'ai été nommé Conseiller privé, poste que j'occupe toujours actuellement.

  • Pourquoi avoir choisi d'intégrer le DU Gestion du Patrimoine du Dirigeant d'Entreprise ?
Le Crédit Agricole a développé la branche Banque privée récemment. Le dirigeant d'entreprise étant au cœur de sa clientèle, sa gestion nécessite des compétences particulières, que le DU se propose d'acquérir. C'était donc l'une des conditions pour pouvoir accéder au poste de Conseiller privé.
Sur les dix conseillers privés nouvellement affectés, trois ont suivi cette formation.

  • Quels étaient vos objectifs professionnels ?
Mes objectifs professionnels concordaient avec ceux du groupe. Je souhaitais évoluer et postuler à un poste de Conseiller privé, l'inscription s'est donc faite naturellement.
En plus, le DU, formation diplômante de niveau bac+5, m'a permis d'accéder à un statut cadre.

  • Êtes-vous satisfait de la formation suivie ?
Globalement oui, j'en garde une bonne expérience.
J'ai beaucoup apprécié cette formation, tout d'abord parce que c'était une formation universitaire, externe au Crédit Agricole, mais aussi parce qu'elle était diplômante. Cela a apporté une plus grande pression, mais valorise d'autant plus la réussite du diplôme.
N'ayant qu'un bac+2 à l'origine, je pensais que ce serait plus difficile de suivre le rythme, mais comme nous avions des profils très variés, et les premiers cours étaient plutôt théoriques, cela allait. Une fois les cours théoriques passés, les cas pratiques étaient plus intéressants et correspondaient bien à la réalité du terrain. Nous avons ainsi abordé des problématiques du dirigeant d'entreprise qui m'ont été bénéfiques dans le travail, surtout par rapport aux collègues qui n'avaient pas suivi la formation.
Enfin, point important : les enseignants universitaires et professionnels intervenant tout au long de la formation étaient de qualité.




Propos recueillis par Julie DEGRENNE, mars 2011